18 Mars 2014 : Future organisation de l’UHCD délocalisée : 1/ Le personnel ; 2/ Travaux ; 3/ Informatique ; 4/ Equipements

18 Mars 2014 : Future organisation de l’UHCD délocalisée : 1/ Le personnel ; 2/ Travaux ; 3/ Informatique ; 4/ Equipements

Présents : Nicolas Segal, Johana Malka, Moussa Boudaa, Nora Ouled, Chantal Lecat, Karine Jan, Caroline Aparicio, Théo Bastide, Bertrand Galichon, Cécile Durand-Stocco, Patrick Plaisance.

 

Cette réunion était dans la continuité de la réflexion sur la nouvelle organisation à partir de l’UHCD délocalisée.

Dans l’historique de la restructuration de notre SAU, il est rappelé que l’UHDC délocalisée est faite sur un montant d’environ 800 000 € à partir d’une dotation du siège. Tout ce qui concerne des modifications éventuelles au niveau de notre SAU actuel (transformation de notre UHU, modification sur le secteur médico-traumatologique actuel) n’est pas pris en charge par le siège mais par l’hôpital.

L’évolution de l’UHCD délocalisée suit son cours. On est toujours sur une échéance à septembre 2014. Par contre, une modification de la Direction fait basculer le plan de travaux prévu pour le reste du SAU non à 2014 mais à 2015. A priori (à confirmer), l’informatique et l’équipement ne seraient peut-être pas dans cette boucle de report.

La réunion du jour a permis de récapituler les choses et de voir s’il est opportun de tout réorganiser pour septembre 2014 ou s’il faut attendre. L’hypothèse de l’attente a été unanimement rejetée pour garder le fait que, à partir du moment où l’UHCD délocalisée est prête à fonctionner, elle puisse être utilisée en sachant que l’organisation du SAU devra pouvoir se faire sans l’optimisation prévue en comptant l’ensemble des travaux.

 

1/ Le personnel :

Concernant le personnel, il faudra rapidement savoir si la demande faite par l’encadrement a été acceptée en termes de PNM.

Sur le plan des IDE psychiatriques, nous avançons avec le Pr Frank Bellivier (Chef de service de Psychiatrie – Addictologie), sur la notion d’IDE psychiatrique 24h/24. Cette réflexion doit se faire avec son service mais également avec Maison Blanche.

 

2/ Travaux :

Même si les travaux concernant la partie du SAU actuel ne pourront être actés qu’en 2015, l’ensemble des référents acte le fait qu’il faille demander la pose d’un évier pour assurer la confection des plâtres dans un des box du futur circuit court. En effet, notamment à partir de 21h00, un des box actuels qui servent à confectionner les plâtres (box 3 et 4 de trauma) va être embolisé par l’équipe d’ORL de grande garde. Si toutefois cette pose d’évier spécifique n’est pas acté par la direction, il faudra envisager alors que le circuit psychiatrique et le circuit d’ORL restent tels qu’actuellement jusqu’en 2015.

 

3/ Informatique :

Il paraît indispensable pour démarrer en septembre d’avoir :

– 1 ordinateur dans 1 des futurs box d’ORL (et non un client léger)

– au niveau de l’UHU actuelle : 3 ordinateurs portables sur chariots roulants si toutefois le câblage des 5 chambres actuelles n’est pas possible. En effet, actuellement, il n’existe aucune informatique dans les chambres qui serviront donc de box à partir de septembre prochain. Si ces ordinateurs intégrés à chaque chambre ne peuvent être faits avec un câblage du fait du budget, nous ne pourrons pas fonctionner à moins de 3 ordinateurs portables en plus des 2 qui sont déjà en fonctionnement dans ce secteur.

 

4/ Equipements :

– Il est demandé un scialytique mobile pour le secteur « circuit court », ainsi qu’un autre pour le circuit long. En effet, la traumatologie qui sera alors indifférenciée de la médecine, chacun des secteurs (circuit court et circuit long) pourra recevoir des patients de traumatologie. Ces scialytiques mobiles permettront les sutures.

– Il est également demandé 2 chariots IDE et 2 guéridons roulants pour les sutures.

Dans la mesure où certains équipements seront provisoires en attendant le budget 2015, il n’est pas exclu d’avoir du matériel de récupération.

 

NB : Le Pr Plaisance propose de voir l’équipe de psychiatrie et l’équipe d’ORL afin de discuter avec eux de leurs problématiques et éventuellement d’envisager avec eux, si toutefois l’évier spécial plâtre qui doit être mis dans un des box de circuit court, était refusé. Dans ce cas, il faudrait alors garder le fonctionnement actuel pour la psychiatrie et les box d’ORL.

 

Compte-rendu rédigé par Patrick Plaisance le 18/03/2014