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Intérêt potentiel des opioïdes en sub-lingual dans la colique néphrétique ?

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont la pierre angulaire du traitement de la colique néphrétique, mais les opioïdes sont utiles pour le soulagement rapide de la douleur dans la phase initiale en association avec les AINS. Ces opioïdes sont utilisés en intraveineux en raison de leur effet rapide et la facilité de titration. Cette étude démontre que les opioïdes peuvent être administrés par voie sublinguale. Parce qu’il n’y a pas preuve formelle à l’administration intraveineuse, une telle approche sublinguale faciliterait un traitement antalgique efficace avec l’avantage d’être non invasif.

Résumé

Les urgentistes administrent souvent des opiacés par voie intraveineuse pour soulager la douleur chez les patients venant pour colique néphrétique. Une analgésie sublinguale pourrait-elle être aussi efficace? Pour le savoir, les auteurs iraniens de cette étude ont mené une étude randomisée en double-aveugle, contrôlée contre placebo, comparant la buprénorphine sublinguale (2 mg) à la morphine par voie intraveineuse (0,1 mg / kg) chez 69 patients souffrant de colique néphrétique.
Le soulagement de la douleur à 20 et 40 minutes après début de traitement et la nécessité d’analgésie complémentaire ont été similaires dans les deux groupes. Par contre, la buprénorphine a induit plus fréquemment des vertiges(62% contre 38%).

Voir l’article : : Sublingual buprenorphine for acute renal colic

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